Georges Lallemant

Georges Lallemant

Lieu de naissance : Near Les Andelys

Date de naissance: 1575

Date de décès: 1636

Biographie:

Georges Lallemant, ou Lallemand, que se place Georges Lallemant à son arrivée à Paris. À la mort de Claude Dubois, Lallemant épouse sa veuve Marie Gouffé, le 2 décembre 1605. À cette date, et jusqu'à sa mort, il habite rue Saint-Martin, à l'Aigle d'or, où il a pris la suite de Claude Dubois.
Lallemant accède à la maîtrise dans la communauté des peintres et sculpteurs de Paris le 6 février 1606.
L'activité du peintre dans cette première décennie parisienne est encore obscure. Quelques traces existent pourtant d'une production courante d'images de dévotion à destination de la petite noblesse parisienne, ainsi que de l'intervention de Lallemant, vers 1607, au couvent des Minimes de Chaillot, où il réalise des peintures dans le cloître. Surtout, la participation du peintre aux préparatifs de l'entrée royale de Marie de Médicis dans Paris, prévue le 16 mai 1610, et avortée du fait de l'assassinat d'Henri IV deux jours auparavant, apparaît comme un moment important pour la carrière du jeune peintre. Il ne nous reste qu'une description trop vague des réalisations de Lallemant qui prirent place sur les éléments d'architecture éphémère érigés dans Paris sur le parcours du cortège royal, mais la présence de Lallemant sur le chantier révèle une ascension déjà entamée dans le milieu artistique parisien.
La période voit l'affirmation de Lallemant comme peintre au service de la municipalité: il est l'auteur d'au moins un portrait collectif des échevins de la ville de Paris, en 1611 , et très probablement de plusieurs autres dans les années 1610.
En juillet 1616, il obtient ses lettres de naturalité et devient ainsi sujet du roi de France.
Vers 1619, on a mention d'un portrait de Louis XIII peint par Georges Lallemant pour la Chambre des comptes, sans qu'on puisse en savoir davantage sur l'œuvre ou sur les conditions de sa commande.
En 1621, le peintre passe marché avec les religieuses du Calvaire d'Angers pour la réalisation de peintures destinées à orner l'église du couvent nouvellement construite.
Surtout, la part la mieux connue, et aujourd'hui la plus visible, de la production de Lallemant dans ces années est la production religieuse. Bénéficiant de l'immense attrait suscité par l'image religieuse dans un contexte de pénétration de la spiritualité tridentine, le peintre est à l'œuvre sur des chantiers d'ampleur, pour des réalisations considérables (le décor de la chapelle de Luxembourg au couvent des Feuillants du faubourg Saint-Honoré) comme pour des interventions plus modestes (repeindre et redorer des éléments d'une chapelle de l'église Saint-Josse en 1613 et 1615).Dans ces années, la dimension locale reste essentielle: la production prend d'abord place dans un quartier, la rue Saint-Martin et ses abords. Georges Lallemant est ainsi attesté à l'église des Saints-Innocents, ou peut-être à Saint-Sauveur, de manière certaine à Saint-Nicolas-des-Champs.
À partir de 1625, Lallemant est cité comme peintre ordinaire du roi, et on le trouve actif sur certains chantiers extrêmement prestigieux, au service de commanditaires de marque. Pour la confrérie des orfèvres de Paris, il peint à plusieurs reprises un May de Notre-Dame-de-Paris : petits Mays en 1625, et sans doute à une ou plusieurs reprises dans les années 1620, grands Mays de 1630 et 1633. Il semble avoir entretenu plus généralement des liens privilégiés avec le milieu des orfèvres parisiens, liens qui peuvent en partie expliquer le succès rencontré par le peintre.

Plus...

Wikipedia link: Click Here

Georges Lallemant – Tableaux les plus populaires